stautues Musée subaquatique de Marseille

statues Musée subaquatique de Marseille

Les statues du musée subaquatique de Marseille

Spot de plongée N°26/57 dans les Bouches-du-Rhône

Les plongeurs du bord sont impatients d’évoluer autour d’un récif artificiel artistique. Suspendu pour des questions de sécurité et de procédure, le projet du musée subaquatique des Catalans refait surface en Mars alors que les sculptures sont été exposées au public à Marseille. Elles devaient être immergées entre Avril et Mai mais le Covid-19 a retardé leur immersion à nouveau. Disparu du quai d’exposition ou sont-elles passées ? Quelqu’un a-t-il des nouvelles du projet des statues du musée subaquatique de Marseille ? Depuis le 24 septembre 2020 quatre statues ont été immergées au large de la plage des Catalans sur un fond de 5 mètres de profondeur. La biologiste Sandrine Ruitton qui travaille à l’Institut méditerranéen d’océanologie (MIO) assure le suivi écologique. Cette scientifique suit déjà les récifs artificiels du Prado dans la baie de Marseille, affirme que l’implantation du Musée subaquatique répond aux normes et réglementations. Au Prado, la réglementation impose d’espacer d’au moins 5 mètres les récifs des herbiers de posidonie, aux Catalans la distance est de 25 mètres ! les œuvres fabriquées avec « ciment marin à ph neutre » n’ont aucune incidence sur le milieux marins. La forme des statues de ce musée permettent aux espèces marines de s’accrocher dessus afin de les coloniser et de se développer pour le plus grand plaisir des baigneurs et des plongeurs qui viennent les observer. Des bouées sont prévues pour que les nageurs puissent se reposer lors de ses explorations. A vos masques, prêts ? Nagez !

Théo Mavrostomos preface le livre Plonger du Bord dans le Var

Théo Mavrostomos préface le livre Plonger du Bord dans le Var

Théo Mavrostomos chef de la station bathyale de la mission Gombessa 5

Théo Mavrostomos préface le livre PLONGER DU BORD dans le Var

Théo Mavrostomos, scaphandrier et aujourd’hui Instructeur à l’INPP (Institut National de Plongée Professionnelle). Il participe en 1992 à la mission Hydra 10, organisée par la COMEX, qui le conduit à 701 mètres et qui fait de lui le plongeur le plus profond du monde. En Juillet 2019, Théo Mavrostomos participe à la mission Gombessa et alimente en gaz l’équipe de Laurent Ballesta en Méditerranée, pendant 28 jours à 120 mètres de profondeur.

De Marseille à Monaco, aidé en surface par Théo Mavrotomos chef de la station bathyale et qui les aliment en gaz, le biologiste et photographe sous-marin Laurent Ballesta et trois autres plongeurs chevronnés restent confinés dans un caisson de 5 mètres carrés, afin de pouvoir explorer sans limite de temps la zone des 100 mètres de profondeur, et révéler ainsi les trésors naturels des fonds méconnus de la Méditerranée.de la zone des 100 mètres de profondeur, au prix d’un exploit technologique et humain orchestré par le biologiste et photographe sous-marin Laurent Ballesta.

La mission fut exceptionnelle : pendant vingt-huit jours, entre Marseille et Monaco, le biologiste et photographe sous-marin Laurent Ballesta et trois autres plongeurs chevronnés sont restés confinés dans un caisson de 5 mètres carrés, afin de pouvoir explorer sans limite de temps la zone des 100 mètres de profondeur, et révéler ainsi les trésors naturels des fonds méconnus de la Méditerranée. Un défi humain, technique et scientifique suscité par le désir, chez un aventurier chercheur qui ne cesse de repousser plus loin les limites de la plongée, de faire advenir un rêve jusque-là inaccessible : vagabonder dans les profondeurs sous-marines en liberté, des heures durant. “Gombessa V”, puisque Laurent Ballesta a baptisé chacune de ses expéditions de l’autre nom du cœlacanthe, poisson que l’on a longtemps cru mythique, a mobilisé une équipe de trente professionnels aguerris au cours de deux années de préparation intensive et a totalisé quatre cents heures de plongée. Ce film en retrace l’épopée collective au jour le jour, au fil d’éblouissantes images. Regarder le film PLANETE MEDITERRANEE en avant-première, avant sa diffusion le samedi 19 septembre à 20 h 50 sur Arte.

Parce que les hommes y voyagent depuis des millénaires, et qu’elle est devenue l’un des tristes symboles de leur capacité à saccager la nature, on pouvait croire jusque-là la Méditerranée sans secrets. Bardés des appareils de pointe qui leur ont permis de photographier et filmer vingt et une espèces jamais recensées auparavant, mais aussi d’effectuer une batterie de mesures scientifiques, les quatre “aquanautes” sont descendus quotidiennement entre 60 et 120 mètres de fond, dans la zone crépusculaire où parvient moins de 1% de la lumière du soleil. Pour regagner ensuite, à la surface, un caisson pressurisé qu’ils n’ont pu quitter qu’à la fin de la mission. Dans leur sillage, on arpente de merveilleux territoires restés jusque-là inexplorés, des jardins luxuriants dignes des plus beaux récifs coralliens tropicaux, peuplés de créatures fabuleuses : calmar veiné, gorgonocéphale, barbier perroquet, morue cuivrée, sole perdrix, poisson-lune, limace pourpre, ou encore sabelles, ces vers marins semblables à des champs de fleurs blanches… De la surface aux profondeurs, entre les mille événements du quotidien de la mission et ces “portes ouvertes sur les étoiles”, ce documentaire plein de souffle nous promène dans les splendeurs de la Méditerranée, tout en restituant avec autant de verve que de pédagogie les multiples et complexes facettes du projet. Il rappelle aussi, en filigrane, combien ce patrimoine à peine dévoilé reste menacé par l’activité humaine.

Théo Mavrostomos : “La passion de la mer m’a guidé pour faire de la plongée sous-marine mon métier. Depuis que je l’exerce en tant que scaphandrier, j’ai travaillé et plongé dans toutes les mers du monde, à toutes les profondeurs, en respirant toutes sortes de mélanges gazeux.
La plongée est une façon de rompre les ponts avec le monde terrestre. Une manière de construire mon destin. J’adore évoluer en apesanteur car j’éprouve un sentiment de liberté absolu. Respirer et voir sous l’eau me parait toujours incroyable. Un enchantement qui se renouvelle à chaque plongée.
Quel que soit l’endroit, il faut obligatoirement savoir rester humble face aux éléments extérieurs et face à soi-même. Évaluez les risques, nécessite une attention toute particulière, qui augmente l’acuité de vos sens. Vous aurez des sensations que vous n’oublierez jamais. Découvrez des choses sur vous-même que vous ne connaissiez pas. Soyez à l’écoute de votre corps dans l’instant présent et ayez un esprit toujours positif pour explorer la beauté de la nature.
Nous ne sommes que de simples visiteurs. Apprenez à regarder et vous serez étonné de recevoir ce cadeau qu’offre la nature. A chaque nouveau parcours, elle vous surprendra. Chaque belle rencontre est une récompense. Si vous respectez l’intimité des animaux, vous aurez le plaisir de vous en approcher. Ayez la volonté de la protéger. Apportez votre pierre à l’édifice, en remontant ne serait-ce qu’un déchet à chacune des vos plongées.
En immersion totale, la mer est un espace où je suis en paix. Je me sens une âme d’explorateur. Il faut passer par la médiation d’un tour du monde et de toute une vie de plongeur pour finalement s‘apercevoir que la richesse du monde sous-marin commence à quelques centimètres du bord de la terre. Comme Tintin qui cherche au bout du monde le secret de la Licorne et qui se rend compte que le trésor de Rackham le Rouge est à Moulinsart.
Plonger du bord, c’est comme un retour aux sources des pionniers. Une bouteille d’air, le matériel nécessaire et une palanquée d’amis pour vivre une aventure au bout de la rue. C’est plonger sans stress et sans pression. Juste le plaisir de réaliser une plongée à faible profondeur sans avoir 24 jours de palier pour faire surface ! Un peu d’organisation et beaucoup de précisions. C’est le principe de ce livre et c’est ce que j’aime.
C’est agréable de se laisser guider en pleine nature, de suivre les sentiers d’une nouvelle plongée.
Comme pour le premier ouvrage qui nous faisait découvrir le littoral des Bouches-du-Rhône, Éric est parti en repérage sur la côte varoise. Dans ce nouveau recueil, il partage son expérience et nous propose de découvrir 55 spots.
Après avoir plongé du bord, vous ne serez plus le même.
Vivez chaque instant de votre vie intensément !”
Théo Mavrostomos
PLONGER DU BORD dans le Var

collection plonger du bord

Plonger du bord

2 Guides pour découvrir le littoral de la Méditerranée Bouches-du-Rhône et du Var

Sur le littoral des Bouches du Rhône et du Var, il existe de nombreuses calanques pittoresques qui permettent de se mettre à l’eau pour y découvrir les récifs, la faune et la flore de la Méditerranée. Vous pourrez combiner aussi les plaisirs de la baignade et de pique-niquer en famille ou entre amis sur des plages secrètes. Les guides Plonger du Bord se veulent avant tout pratique, afin d’organiser vos journées de détente au bord de la mer. Vous y trouverez les renseignements utiles : Le lieu de rendez-vous, à l’abri de quel vent dominant se trouve la calanque, les lieux de mise à l’eau, des briefings pour effectuer les plus beaux parcours et les profondeurs maximum sur des épaves, des grottes ou des écueils. Entre chaque crique proposée, retrouvez les histoires des différentes espèces vivant tout près des côtes. Que ce soit en Palmes Masque Tuba ou en plongée scaphandre, ces guides vous serons très utiles pour préparer vos immersions dans la grande bleue. Ils sont disponibles dans la boutique plongerdubord.com

Plonger du bord : Un art de vivre, une philosophie

Magazine Découvertes diffusé sur la chaîne Var Azur

La presqu’île du Gaou se situe au bout du sentier du littoral à Six Fours les plages dans le Var, lieu ou a été réalisé le 1er film sous marin avec Jacques Yves Cousteau. Rencontre avec 2 passionnés de plongée sous-marine sans bateaux. Eric et Rémy nous raconte leur passion de la mer de sa faune et sa flore. Dans le cadre du Magazine Découverte voici le reportage “Plonger du bord dans le Var” : Un art de vivre, une philosophie” diffusé sur la chaîne Azur tv Var. AZUR TV est la chaîne 100% varoise Provence Azur, la chaîne 100% pur Sud. Elle est disponible en TNT; canal 31 sur les Alpes-Maritimes et l’est varois. AZUR TV est également disponible sur les boxes des opérateurs internet. Vous y trouverez des émissions qui parlent de vous, des infos locales et de l’actualité marquante de la journée, des tweets de la rédaction et des informations de la vie de la chaîne. La sas AZUR TV a été sélectionnée par le CSA pour éditer le service de télévision locale sur la zone de Toulon-Hyères dénommé « VAR AZUR ». L’attribution de l’autorisation d’émettre a été accordée par le CSA le 30/11/2016. La zone de diffusion couvre notamment les agglomérations de Bandol, Cavalaire, Hyères, La Seyne-sur-Mer, Le Lavandou, Porquerolles, Six-Fours-les-Plages et Toulon pour une population de 870 756 habitants représentant l’audience potentielle de la chaîne. VAR AZUR propose des émissions et des rendez-vous d’actualité sur sa zone de couverture avec notamment un journal d’information locales 5j/7 et une émission itinérante de 30′ par jour. Des magazines autour du sport, de l’économie de la culture, du patrimoine et de la politique viennent compléter cette programmation essentiellement orientée sur le local et la proximité.