collection plonger du bord

La plongée la moins chère, moins de 38 centimes d’euros !

112 spots pour 42 euros et découvrir le littoral de la Méditerranée Bouches-du-Rhône et du Var

La plongée la moins chère. 112 spots pour 42 euros, soit moins de 38 centimes d’Euros la plongée du bord ! Un mode d’emploi et toutes les informations pour préparer les plongées à distance sur le littoral des Bouches du Rhône et du Var, un briefing accompagné d’un plan précis pour découvrir les récifs, les grottes et les épaves et des histoires sur la vie de votre mer expliquant la faune et la flore de la Méditerranée. Vous pourrez combiner aussi les plaisirs de la baignade et de pique-niquer en famille ou entre amis sur des plages secrètes. Les guides Plonger du Bord se veulent avant tout pratique, afin d’organiser vos journées de détente au bord de la mer. Eric et Rémy ont testé pour vous tous les sites et vous y trouverez tous les renseignements utiles et précis des lieux de rendez-vous, à l’abri des vents dominant où se trouve les lieux de mise à l’eau des plages et des calanques, les briefings pour effectuer les plus beaux parcours et les profondeurs maximum sur des épaves, des grottes ou des écueils afin d’optimiser vos temps de plongée et de n’avoir que le palier de sécurité de 3 minutes à 3 mètres à effectuer. Entre chaque crique proposée, retrouvez les histoires des différentes espèces vivant tout près des côtes. Que ce soit en Palmes Masque Tuba ou en plongée scaphandre, ces guides vous seront très utiles pour préparer vos immersions dans la grande bleue. Ils sont disponibles dans la boutique plongerdubord.com

Poncho plonger du bord

Poncho plonger du bord

Le PONCHO est une protection indispensable contre le froid

au moment d’enfiler ou de retirer sa combinaison de plongée

Indispensable quand on plonge du bord en Automne ou en Hiver. Pour se changer à l’extérieur le Long Sleeve dryrobe est très efficace. Un vrai bon plan pour les plongeurs du bord, pour ceux qui pratiquent des activités nautiques en hiver. Le PONCHO est une protection indispensable contre le froid au moment d’enfiler ou de retirer sa combinaison de plongée. Il sert aussi de serviette de bain et permet de garder une parfaite intimité. #Léa

Plongée du bord Numero 43 sur 55

Plongée du bord Numéro 43 sur 55

Réunion d’information « SOS » épaves

Musée Histoire de Marseille

Réunion d’information « SOS » épaves au Musée Histoire de Marseille. Des milliers d’épaves métalliques contemporaines gisent le long des côtes françaises. Ces épaves sont des sites privilégiés pour les clubs de plongée, pour la diversification de la faune et la flore sous-marines, et donc pour le renouvellement de la ressource halieutique, mais restent également des lieux de mémoires importants qu’ils s’agissent de faits de guerre ou de naufrages liés à d’autres circonstances.Ces dernières années, nombre de ces épaves, par leur nature, se sont corrodées allant jusqu’à l’effondrement, induisant des conséquences majeures sur le patrimoine culturel. De plus, elles sont susceptibles de larguer des composés polluants ou de comporter des cargaisons dangereuses, types munitions. La dégradation des épaves peut donc avoir des conséquences dramatiques pour le patrimoine, l’environnement mais également l’économie locale. Le projet « SOS » (Save Our Shipwrecks) propose de s’intéresser à l’évaluation de ces dégradations, à des tests de mise en place de traitements de protection cathodique et également à la sensibilisation des parties prenantes afin qu’ils puissent avoir un rôle actif de gardiens de ces épaves. Afin d’informer les différents acteurs de la mer, les partenaires du projet SOS en collaboration avec le Parc National des Calanques et le musée d’Histoire de Marseille organisent une réunion d’information et d’échanges avec les clubs de plongée et d’autres structures le jeudi 8 octobre 2020 au musée d’Histoire de Marseille (Centre commercial de La Bourse) de 10h à 13h. En raison des conditions sanitaires liées à la Covid, le nombre de places est limité. Il est donc important de confirmer sa présence auprès du Drassm Téléphone 04 91 14 09 66

Les statues du musée subaquatique de Marseille

Rencontre avec le sculpteur Davide Galbiati créateur de la graine et la mer

Bonjour Davide Galbiati, quel a été votre parcours artistique pour devenir sculpteur ?

Depuis l’école primaire je communique graphiquement plutôt que de rédiger des textes. C’était un peu comme un toc et mes institutrices me laissaient m’exprimer par le dessin. Même si en plus des dessins je sculptais des morceaux de bois, mon parcours n’a pas été celui des beaux-arts car ma famille n’était pas partante pour que je suive des études artistiques. L’art devait être une passion, un hobbie. Alors, je travaillais avec mon père qui était restaurateur de voiture de collection à Milan en Italie. Avec tous les ouvriers je façonnais la tôle et le métal dédié à cette activité très pointu de reproduire des pièces. En 2004, je me questionnais sur mes choix de vie. A ce moment une fracture avec l’héritage familiale se produit. Je décidais de me former de façon professionnel à la sculpture dans une école de tradition et spécialisée en sculpture sur bois dans les Dolomites Italiennes. Depuis le 17 ème siècle l’enseignement a une renommée internationale dans la coupe et le travail géométrique du bois.

Quelle est votre principale source d’inspiration ?

Après 4 ans d’étude de l’anatomie artistique, ou j’ai appris en parallèle dans des ateliers de maitres sculpteurs, je me suis passionné pour les sujets figuratifs humains. Je me suis axé sur ce sujet que je n’ai jamais quitté, et qui perdure encore aujourd’hui. J’ai de l’admiration pour tous les styles de sculpture, qu’elle soit abstraite, géométrique, expressionniste mais mon inspiration est absolument la figuration. J’ai besoin d’un face à face avec l’être humain de façon quotidienne. Que je sculpte le bois, le marbre, le béton, le bronze, que je travaille la résine, la terre, le plâtre ou le métal, j’ai besoin de ce tête à tête.

Quel sont vos matériaux de prédilection ?

Le bois et le ciment ! Un contraste de la nature et de l’artificiel. Même si en ce moment j’utilise du bois (lié à la nature) et du ciment (lié à la ville), je crois que le matériau n’a pas forcément d’importance. L’essentiel est la grammatique, c’est-à-dire l’histoire que l’on raconte et l’énergie que l’on reçoit à travers la sculpture représentée.
Quel matériaux avez-vous utilisé pour votre statue sous-marine ?
J’ai d’abord réfléchis au thème marin, en sachant qu’elle serait immergée à 5 mètres de profondeur et que les nageurs la regarderaient de la surface. C’est une œuvre originale spécialement élaboré pour le Musée subaquatique. J’ai d’abord modeler une maquette à l’échelle en argile, puis je l’ai amené dans un atelier qui en a fait un moulage. Puis, un spécialiste du béton marin a fait un tirage de la sculpture posée sur son socle, telle que vous pouvez la voir sous l’eau aujourd’hui.
Est-ce que le béton marin risque de se détériorer avec le temps ?
Ce n’est pas le même béton que j’utilise pour mes statues terrestres, c’est un béton marin au PH neutre. A ce que je sache, même si je ne suis pas un spécialiste, il est aussi résistant que les cubes ou les tétraèdres en béton des digues qui brisent les vagues et protègent le littoral ou les ports.

Comment avez-vous été retenu pour ce projet ?

C’est Anthony Lacanaud qui cherchait des contacts de cœur, par bouche à oreille, des artistes qui adhèreraient à son projet de Musée Subaquatique multi-artistes. Comme c’est un homme passionné, ils cherchaient des artistes passionnés résidant dans la région Paca, puis dans la France entière. Quand il m’a contacté, j’étais au musée archéologique de Syracuse dont la moitié des vestiges ont été retrouvés dans la mer. La coïncidence d’un hasard improbable m’a fait dire oui tout de suite. J’étais ravi à l’idée de pouvoir exposer sous l’eau !
La ténacité d’Anthony à aller au bout de son projet m’a plu. Il l’a fait avec le cœur et ça m’a touché car en tant que sculpteur j’ai la même démarche. Il faut savoir qu’un sculpteur dans sa démarche artistique dans son atelier, est un être solitaire. Le Musée a réuni les sculpteurs de la région, et leur a donné l’énergie d’une équipe. Le groupe a suivi cette initiative avec enthousiasme. Un projet comme cela est une petite étincelle. Il faut rester dans la créativité sinon on va rester dans une vie trop mécanique et monochrome !

Pourquoi avoir intitulé votre sculpture « La graine et la mer » ?

La symbolique de la graine est iconique et récurrente dans mon travail. Il y a un jeu de mot phonique de la graine et de la mer mère nourricière. La mer qui représente la maternité en tant qu’esprit, la mer comme l’eau symbole de l’état premier de l’enfant dans le liquide de sa mère. La graine représente l’esprit. Les fruits, les végétaux, les animaux, les corps sont amenés à périr tandis que la graine perdure. Elle contient l’information, le code génome qui permet aux espèces de résister au temps. Dans ce projet, je voulais symboliser la matrice, aller au bout du sujet d’un concept, chercher les éléments d’une vision du monde régénératrice. Je voulais trouver le point zéro. J’aimais bien l’image de cette créature assez étrange avec une coiffe particulière habitant dans les profondeurs marines et qui serait la matrice originelle de la mer. J’ai essayé de reproduire cette créature qui tient dans ses mains la graine doucement mais fermement. Elle la protège. Elle la défend. Pour qu’elle se régénère, il faut la laisser tranquille.

Avez-vous travaillez cette statue sous-marine différemment que les autres statues terrestres ?

Honnêtement je n’avais jamais pensé exposer une sculpture sous l’eau ! J’ai réalisé cette sculpture avec la même démarche que celles que j’expose dans les expositions ou les galeries. Quand je pense à la fabrication d’une œuvre, c’est toujours par rapport à la mise en lumière.

Combien de temps vous a –t-il fallu pour réaliser la sculpture ?

Après avoir esquisser plusieurs croquis, entre le modelage, le moulage et le coulage il a fallu 2 mois de travail.

L’idée que seul les nageurs, les apnéistes ou les plongeurs puissent la voir n’est-elle pas frustrante ?

Sur terre, quand j’expose dans une cathédrale tout le monde peut voir les sculptures. Les visiteurs peuvent les acheter. Les œuvres disparaissent et habitent les maisons des gens qui les ont achetés. Des fois, elles vont chez des collectionneurs qui les gardent bien au chaud chez eux, peut-être qu’ils les câlinent, les photographient, et peut-être qu’on les reverra… ou pas. Là dans l’eau, je ne sais pas ce qu’elle va devenir ! Au début j’ai eu l’impression que c’était un adieu. Ça me donnait l’impression d’une coupure. En tant que géniteur de la sculpture, il faut que je coupe le cordon. La dimension sous-marine impose le fait de savoir nager ! Mais en y pensant, je me dis que je pourrais venir la voir en nageant avec un masque et que ça pourrait être le prétexte à d’une sortie à Marseille et d’aller avec des amis à la plage. Ça a un caractère ludique et bon enfant ! Le Musée est une façon de se focaliser son attention et son regard dans l’eau. C’est créer un moment différent. Je suis curieux de connaitre le ressenti du public.

Etes-vous plongeur ?

En tant que Milanais je ne suis pas un poisson ! (Rire) J’adore la mer ! Et je pratique de manière occasionnelle le Palme Masque Tuba quand je vais en vacances au bord de la mer.