Mode d'emploi des guides Plonger du Bord

Mode d’emploi Plonger du Bord

Mode d’emploi des guides Plonger du Bord

Optimisez votre temps, simplifiez-vous la plongée !

Falicitez-vous l’accès aux meilleurs spots de plongée en partant du bord grâce à des informations claires. Préparez votre plongée depuis chez vous. Apprenez la petite ou la grande histoire du lieu où vous plonger. Optimisez votre temps de plongée grâce aux plans bathymétriques précisément décrits dans le briefing. Trouvez exactement une grotte, une épave, ou un récif particulier à l’aide des amers proposés et faites le plus beau parcours. Découvrez nos coups de cœur pour aller à l’essentiel. Entre chaque ville du littoral présentée, apprenez tout sur la vie de notre mer ! Ainsi tous les ingrédients sont réunis afin que vous puissiez prendre le temps d’apprécier votre plongée du bord. Cogito ergo SOUM est notre philosophie… Plongez du bord et l’aventure est au bout de la rue ! –Les guides Plonger du Bord sont disponibles

collection plonger du bord

Les guides plonger du bord dans le Var et dans les Bouches-du-Rhône

112 spots de plongée en Provence

Profitez des prix en promo ! La collection 112 spots de plongée du bord au tarif promotionnel de 48,60 € au lieu de 55,20 €. Recevez votre commande en France dans un délai de 2 jours en lettre suivie postale pour un paiement sécurisé Paypal ou CB et dans un délai de 8 jours pour les pays Européens. Soit 57 spots de plongées du bord Bouches-du-Rhône + 55 spots de plongées du bord Var. Faites plaisir et économisez 6,60 euros de frais postaux ! Recevez les deux ouvrages pour 48,60 € au lieu de 55,20 € frais de port inclus.

Le guide Plonger du Bord en Provence répertorie 57 spots pittoresques des Bouches-du-Rhône, au cœur des calanques et tout autour, de Carro à la Ciotat. Préfacé par Nardo Vicente, responsable de l’Institut Océanographique Paul Ricard, cet ouvrage a reçu le prix des Sciences de l’Académie de Marseille.

Les 55 spots de Plonger du Bord dans le Var vous invite à plonger sur les mêmes lieux et de la même façon que les Mousquemers, Jacques-Yves Cousteau, Philippe Tailliez et Frédéric Dumas qui ont fait leurs premières plongées en scaphandre autonome. Il couvre la zone géographique de Saint-Cyr-Sur-Mer à Saint-Raphaël. Sa préface est signée par le scaphandrier le plus profond du monde, Théo Mavrostomos.

plonger du bord

L’avis des utilisateurs des livres Plonger du Bord

L’avis des utilisateurs des livres Plonger du Bord

Plonger du Bord en Provence dans les Bouches du Rhône et dans le Var

L’avis des utilisateurs des guides Plonger du Bord en Provence dans les Bouches du Rhône et dans le Var :

Clothilde R : Reprise de la plongée ce matin à la presqu’île du Capelan. Paysages et lumières magnifiques, Murène, Mérou et les Corbs… Nous nous sommes régalés. Merci pour vos livres 👌

Virginie B : Félicitations 🤩 Pour ceux qui s’interrogent, habitant sur la Côte Bleue, le guide Plonger du bord Marseille m’a permis de découvrir des spots insoupçonnés
C’est extrêmement bien fait avec pour chaque spot un schéma affichant le long du parcours les différents niveaux de profondeur. Cela permet à chacun de “gérer” selon ses capacités et ses souhaits
Il est également indiqué les spécificités du spot en terme de faune et de flore.

Sébastien V : Super boulot, 112 spots de plongées c’est énorme !

Guillaume P : J’ai bien reçu le livre ! Quel ouvrage ! Une véritable mine d’or d’informations pour nos futurs plongées cet été ! Merci ! Bravo pour cette formidable initiative !

Bastien P : Merci d’avoir écrit un livre très utile !

Valérie L : Merci Eric pour cette belle générosité, les livres Plonger Du Bord sont formidables.

Eric K : Bonjour Merci beaucoup, je viens de recevoir les livres Plonger du Bord. Hâte de découvrir les lieux accessibles depuis le bord !

Philippe G : Après lecture, j’ai donc décidé de refaire une commande ce jour afin de l’offrir à mon binôme, car votre livre me parait essentiel…

Gisèle C : J’ai acheté le livre et franchement il est super, très bien expliqué et ce que j’aime par dessus c’est les croquis des plongées, Merci Eric pour ce livre remplis d’informations.

Florence B : C’est un super guide. Je ne connaissais que 8 plongées du bord. Depuis j’organise de nouvelles plongées avec ma binomette chaque semaine et je découvre de nouveaux spots. En plus de pouvoir visualiser les lieux à l’avance grâce aux vidéos… c’est vraiment génial !

Thierry C : Super livre qui permet de faire de plongée autrement et à moindre coût !

Marius F : C’est génial cette idée de plonger sans avoir besoin de bateau… De plonger quand on veut, à l’heure qui nous arrange sans dépendre des horaires d’un club. Moi je trouve ça énorme !

Laurent F : J’ai adoré le premier Plonger du Bord et suit assidument le site internet même si je ne fais que de la photo sous-marines en snorkeling. J’ai fait une randonnée palmée sympa à Baou Tailla, une idée piochée dans votre premier ouvrage. C’est tout naturellement que j’ai commandé le second volet même si je ne plonge que rarement dans le Var, ce livre me donnera certainement de belles idées pour aller visiter les fonds marins du département voisin. J’ai bien reçu votre livre, il est superbe et particulièrement riche en idée de sorties, même pour le snorkeling. Bref, je me régale à le lire. Et merci beaucoup pour la dédicace très sympa 🙂

Christophe H : Je tiens à vous remercier pour votre empressement à me répondre et à envoyer le courrier. Je m’en servirais dès ce week-end pour mon brief et la topo du site sur lequel j’emmènerais mes stagiaires. Après avoir prospecté quelques années (2009 à 2012) avec

FORMATIONS SECOURISME plongeur PSC1 RIFAP ANTEOR RECYCLAGE

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Position de la Société Belge de Médecine Hyperbare et Subaquatique sur la Plongée sous-marine

Après infection pulmonaire COVID-19

Voici la position de la (SBMHS) Société Belge de Médecine Hyperbare et Subaquatique sur la Plongée sous-marine après infection pulmonaire COVID-19.La pandémie COVID-19 a eu un impact majeur sur la plongée récréative et professionnelle, avec un arrêt quasi-complet de toute activité de plongée pendant plusieurs semaines/mois. Ces mesures étaient une conséquence logique des restrictions imposées par le gouvernement fédéral et le Service Fédéral de Santé, afin de limiter les déplacements non-essentiels, mais également par l’impossibilité de maintenir une « social distancing » et d’éviter à éventuellement partager du matériel de plongée. Finalement, il y avait la possibilité que les services d’aide médical urgente soient surchargés ou, par les conséquences de la crise COVID-19, seraient incapables d’intervenir en cas d’accident de plongée avec la vitesse et l’efficacité souhaitée.
Lors du relâchement des mesures instaurées pour combattre la pandémie, un retour rapide vers les activités de plongée de loisir et professionnelles est souhaitable, tant pour le bien-être social, physique et mental de la population des plongeurs. La question se pose rapidement, comment une infection COVID-19 influence l’aptitude médicale à la plongée et le risque d’accident de plongée. L’infection avec le virus SARS-CoV-2 (COVID-19) peut prendre différentes formes cliniques, allant d’une absence complète de symptômes, par un syndrome grippal sévère, jusqu’à une atteinte majeure des poumons (Syndrome de Détresse Respiratoire Aigue – SDRA) et une atteinte du muscle cardiaque (cardiomyopathie). Les facteurs déterminants de la gravité de la maladie COVID-19 ne sont qu’incomplètement connus : les personnes âgées, souffrants d’autres problèmes médicaux, sont clairement à risque ; les gros fumeurs et personnes obèses semblent avoir plus de risque ; mais de nombreux cas ont été rapportés de personnes jeunes, en bonne santé, chez qui la maladie a connu une évolution rapide et dramatique. En général, si les symptômes sont mineurs et s’il y a guérison complète endéans les 7 jours, le risque de complications et dommage pulmonaire ou cardiaque permanent est faible. Le bureau de la SBMHS, après avoir évalué la littérature médicale pertinente et concertation avec des experts, émet les recommandations suivantes :

Risque de contamination : une personne ayant été malade par COVID-19, aussi bien qu’une personne atteinte mais asymptomatique, peut transmettre des particules virales pendant une période prolongée après la guérison et pendant cette période être encore contagieuse pour d’autres personnes dans son environnement. La durée exacte de cette période n’est pas connue et probablement variable, mais une durée jusqu’à 37 jours a été rapportée. Ceci est d’importance majeure pour l’éventuel partage de matériel de plongée (passage d’embout) mais également pour les secours médicaux en cas d’accident de plongée.Pour ces raisons, les recommandations sont : 1 . les plongeurs ayant passé une infection COVID-19 symptomatique, devraient attendre minimum DEUX mois, de préférence trois mois, avant de reprendre toute activité de plongée. 2 . un plongeur ayant été testé positif COVID-19 mais qui est resté tout à fait asymptomatique,devrait attendre minimum UN mois. 3 . les plongeurs n’ayant pas eu de symptômes (donc soit non-atteints, soit ayant passé la maladie complètement asymptomatique) risquent ne pas avoir développé d’immunité (les tests sérologiques n’étant pas encore disponibles largement ni 100% témoignant d’une immunité suffisante), pourront donc être contaminé par un autre plongeur et devraient donc également prévoir une période d’attente après la levée des mesures de confinement. La durée de cette période peut varier en fonction des circonstances locales (type, endroit et organisation locale de la plongée). d. les plongeurs et centres de plongée devraient suivre soigneusement les directives sur la désinfection du matériel de plongée (émises par les Fédérations de plongée et le DAN Europe).

Risque de surpression pulmonaire : une personne ayant souffert d’une COVID-19 avec atteinte pulmonaire sévère, peut garder des séquelles dommage pulmonaires pendant une période prolongée, même si la fonction pulmonaire semble normalisée. Ce dommage peut entrainer un risque majoré de surpression pulmonaire, y compris après des plongées sans remontée rapide ou pas contrôlée. Pour ces raisons, une personne qui a été hospitalisée pour des raisons pulmonaire en rapport avec une infection COVID-19, devrait, après la période de trois mois (comme indiquée ci-dessus) subir un examen fonctionnel pulmonaire complet, ainsi qu’un CT-scan pulmonaire de contrôle. Les paramètres pulmonaires (Capacité Vitale, FEV1, PEF25-50-75, Volume Résiduel, index Tiffeneau) et le CT-scan doivent être normalisés avant de pouvoir reprendre la plongée. Cette évaluation doit être faite par un médecin, compétent en médecine de plongée. Si des symptômes pulmonaires majeurs ont été présents, même si une hospitalisation n’ait pas été nécessaire, un dommage pulmonaire peut être présent et des tests de fonction pulmonaire et CT-scan sont utiles.

Lisque de défaillance cardiaque : une cardiomyopathie COVID-19 peut, dans le contexte d’atteinte pulmonaire majeure et la faiblesse générale, passer plutôt inaperçue et ne pas être diagnostiquée durant la phase aiguë de la maladie. Pourtant, cette infection virale du myocarde peut laisser des dommages du muscle cardiaque et une cicatrisation. La cardiomyopathie est un facteur de risque important de mort subite et défaillance cardiaque soudaine lors de la plongée en immersion. Pour ces raisons, une personne qui a été hospitalisée pour des raisons pulmonaires ou cardiaques en rapport avec une infection COVID-19, devrait, après la période de trois mois (comme indiquée ci-dessus) subir un examen de fonction cardiaque avec échocardiographie et test à l’effort (électrocardiographie à l’effort) afin d’attester une fonction cardiaque normale.
Si des symptômes pulmonaires majeurs ou un épuisement important ont été présent, même si une hospitalisation n’ait pas été nécessaire, un contrôle cardiaque est utile.

Effets toxiques de l’oxygène au niveau pulmonaire : en ce moment, rien n’est connu avec certitude sur une éventuelle sensibilité accrue des poumons aux effets toxiques de l’oxygène respiré ; la prudence impose donc de déconseiller les plongées techniques avec respiration pour des périodes prolongées d’un gaz avec pO2 de 1.3 ATA ou plus). Des plongées « nitrox » normaux (dont la pO2 maximale de 1.4 ATA n’est respirée que pour de courtes périodes, au point le plus profond de la plongée) ne posent probablement pas de risque accru.

Accidents de décompression : pour en ce qui concerne l’efficacité du poumon comme « filtre de bulles » après une infection pulmonaire COVID-19, encore moins n’est connu. Ceci pourrait avoir comme conséquence que le risque d’accident de décompression augmente de façon importante. Il a été démontré qu’après 70 à 90% de tous les plongées « récréatives » un peu plus profondes (près de la Limite de Décompression, la NDL, ou avec des paliers obligatoires) des
bulles de décompression veineuses peuvent être détectées, asymptomatiques car normalement filtrées par les capillaires pulmonaires. Ces bulles pourraient, similairement aux plongeurs porteurs d’un Foramen Ovale perméable, « artérialiser » et passer dans la circulation artérielle (entre autres cérébrale, vestibulaire). La prudence impose donc à recommander que tout plongeur qui a souffert d’une atteinte pulmonaire par le COVID-19, s’abstiennent pour une période prolongée (ou définitivement ?) des plongées dépassant la NDL de leur ordinateur (donc : avec paliers obligatoires).

Ces recommandations ont été rédigées sur base des données scientifiques disponibles au 10 Avril 2020. Elles seront probablement amenées à évoluer en fonction de la disponibilité de nouvelles données ou connaissances.