Piqûre de méduse

Que faire ?

Parmi les mauvaises rencontres, il y en a une qui fait vraiment mal.
Voici les préconisations à tenir en cas de Piqûre de méduse :
– surtout ne pas frotter la zone piquée,
– ne pas mettre d’alcool,
– ne pas rincer à l’eau douce, mais rincer à l’eau de mer,
– ôter à l’aide d’une pince les fragments restés sur la peau,
– en cas de piqûre sévère, le venin peut être neutralisé avec du vinaigre, du citron ou de l’eau de mer chaude,
– contre la douleur, prenez un antalgique, type paracétamol.

Attention !
Contrairement aux idées reçues qui ont la peau dure, n’urinez surtout pas dessus.
Cela ne ferait au pire qu’aviver la douleur.

Quelle douleur ?

C’est une douleur vive que l’on ressent.,
Il faut compter avec le temps (plus d’une semaine) pour que la réaction inflammatoire s’estompe.

Pïqûre de méduse

Attention Méduse !

 

Pourquoi y a t-il autant de méduses ?

La prolifération des méduses se fait au gré des courants, de la température de l’eau et de facteurs biologiques.
Il est impossible aujourd’hui d’anticiper leur arrivée et leur concentration.
Ainsi, une zone infestée peut en quelques heures voir disparaître toutes ses méduses, et inversement.
Alors, la vigilance est de mise pour éviter la Piqûre de méduse, si douloureuse.

Un livre récompensé

En quoi, est-ce un livre récompensé ?
Plonger du Bord 57 spots en Provence a reçu le prix José Pinatel « classe des Sciences » par l’Académie de Marseille.

Primées pour leurs accessibilités, les chroniques « Sur la Vie de ma mer » répondent aux questions que des enfants se posent à propos de leurs rencontres marines. Rémy Simide – biologiste marin a participé à la rédaction de ces chroniques.

Fidèles à l’humour d’Eric, certains titres de ces anecdotes sont évocateurs du style léger employé : « En rester médusé », « Poulpe Fiction », « En cale seiche »… Vous retrouvez ces chroniques intercalées entre chaque ville présentée. Elles vous invitent à aller plus loin dans la découverte de la vie sous-marine.

Selon les mots des auteurs : « le but de ces chroniques est de faire connaître et aimer ce qui nous a émerveillé.
Ainsi, notre souhait est d’éveiller les consciences à propos de la fragilité du monde marin ».

Plonger du Bord 57 spots en Provence parcourt le littoral de Carro à la Ciotat. Mentionnons que 24 plongées du bord concernent la région de la Côte Bleue. 16 autres spots sont accessibles depuis la ville de Marseille. Enfin, les 17 dernières plongées vous entrainent dans le massif des Calanques.

=> Retrouvez la vidéo de cette remise de prix, d’un livre récompensé

Plonger du Bord, un livre récompensé

Rémy Simide à gauche et Eric Vastine à droite

 

 

 

Nardo Vicente plonger du bord

Nardo Vicente plonger du bord

Rémy Simide et Eric Vastine

Rémy Simide et Eric Vastine

Des Racines et Des Ailes avec Nardo Vicente et Rémy Simide

Sur les sentiers du littoral, du Cap d’Antibes aux Calanques

Au cœur du Parc national des Calanques, le professeur Nardo Vicente qui a rédigé la préface du guide Plonger du Bord 57 spots de plongées dans les Bouches-du-Rhône en Provence, se bat contre les pollutions marines en Méditerranée. À 84 ans, il continue de plonger régulièrement pour mesurer l’état de santé des espèces sous-marines. Il est également le directeur scientifique de l’Institut océanographique Paul-Ricard, installé sur l’île des Embiez, où il forme de jeunes scientifiques et travaille avec Rémy Simide à la préservation des fonds marins méditerranéens. Dans le numéro inédit diffusé le mercredi 2 juin à 21:05 sur France 3, Carole Gaessler nous emmène entre le cap d’Antibes et les calanques de Marseille, sur les sentiers du littoral qui cheminent le long des sites les plus spectaculaires de la côte méditerranéenne et nous offrent un regard inédit sur le patrimoine provençal. Pour revoir l’émission sur France 3 replay ou France.TV.

La Vélelle

Velelles

Sur la vie de ma mer

Comme chaque année, sur les plages de Méditerranée, vous pouvez apercevoir la Vélelle. Cet organisme est une espèce de cnidaires pélagique.
Portées par les courants chauds de ligure et poussées les vents, les Vélelles viennent s’échouer sur nos côtes au début du printemps.

Vue du ciel, on dirait une nappe de pétrole échouée ou des morceaux de plastiques, mais en fait, c’est un petit animal : un Hydrozoaire.
Il possède deux stades dans son cycle de vie : il est tout d’abord polype, c’est à dire qu’il est fixe, puis il devient méduse au vrai sens du terme scientifique, se déplaçant au gré des courants, avant de finir sa vie.
Bien que surnommée “méduse voilette” sur la Côte d’Azur, il ne s’agit pas d’une méduse ! En d’autres lieux sur la côte méditerranéenne, on l’appelle également « Barque de la Saint-Jean » ou « Barque de la Saint-Pierre ».
Elles mesurent une dizaine de centimètres. Son flotteur lui permet de voguer en surface et sa voile triangulaire se dresse hors de l’eau, légèrement en biais.

Pour les avoir touché à terre, je certifie que la Vélelle ne pique pas 😊. Mais il faut se boucher le nez, tellement ça sent mauvais.
En décomposition, elles sont un bienfait car elles servent de nourritures à d’autres espèces.

La Vélelle

Vélelles échouées sur nos plages

 

#surlaviedemamer