Sur la vie de ma mer

Les Méduses

Venez plonger du bord dans la calanques de Figuerolles à La Ciotat… Je me demande bien quelle belle rencontre sous-marine on va faire aujourd’hui ? C’est trop beau les méduses ! Sur la vie de ma mer !

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedInShare on Google+
Published: 22 août 2016

Plonger du bord

à Marseille

La plongée sous-marine autrement et sans bateau, plonger du bord et l’aventure est au bout de la rue… plonger du bord à Marseille sur l’…

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedInShare on Google+
Published: 17 août 2016
Parlez-moi d'un livre Les voiles de Marcel Pagnol

Parlez-moi d’un livre Les voiles de Marcel Pagnol

Parlez-moi d’un livre

Les voiles de Marcel Pagnol

Parlez-moi d’un livre fait sa rentrée le 27 août au Frioul avec « Les voiles de Marcel Pagnol ».
En marge de la régate organisée par l’association des plaisanciers du Frioul, la première édition du « salon du livre de la mer et du littoral » sera organisé en toute convivialité en présence de Nicolas Pagnol
« Parlez-moi d’un livre Les voiles de Marcel Pagnol ». Retrouvez le jour de ce rendez-vous des amoureux de la mer et de Marseille, les auteurs : Laurent Elcé, Henri Eskénazi, Francis Le Guen, Serge Scotto et Eric Vastine.

Retrouvez

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedInShare on Google+
Published: 10 août 2016
scaphandre du chevalier de Beauve

scaphandre du chevalier de Beauve

Le premier scaphandre

Le Chevalier de Beauve

Le premier scaphandre à casque est celui du chevalier Pierre Rémy de Beauve fabriqué en 1715. Au début de La plongée sous-marine, les plongeurs étaient libres ou enfermés dans des cloches ou des barriques. La tête dans une caisse avec un hublot comme le tonneau de Lethbridge. Des masses de plomb amovibles, servant de lest, sont commandées par quatre tourniquets fixés à la ceinture. Le mécanisme de respiration se composait de quatre pompes en cuivre. Toujours le même principe. Deux devant pour « respirer », deux autres pour « aspirer ». Entre les pompes, une « fontaine » à réserve d’air. L’homme non-libre prend place, couché sur le ventre, la tête reposant face à un hublot, dans une caisse oblongue rattachée à deux potences fixées sur une chaloupe. Autour de son corps, une corde lui sert à doser l’air qui arrive par six tuyaux courbes, chacun muni à une extrémité d’une sorte de pomme d’arrosoir pour respirer et à l’autre d’un renflement pour chasser l’air vicié. Le principe du scaphandre du chevalier de Beauve est de relier par deux tuyaux de cuir reliés au casque qui amènent l’air pompé à la surface jusqu’à la tête du plongeur par un soufflet alors que l’autre servait à l’évacuation de l’air expiré. Le scaphandre du chevalier de Beauve est constitué d’un casque de métal et d’un vêtement de cuir. Le plongeur est revêtu d’une combinaison étanche fermée dans le dos avec des baguettes de cuivre. La combinaison est raccordée aux poignets par simple serrage. Il est chaussé de sandales à semelles de plomb. Le plongeur évoluait sur le fond en marchant, en position verticale. Le casque du plongeur vient s’emboiter sur le col d’un « corset » résistant à la pression de l’eau. Le chevalier de Beauve a inventé le premier scaphandre à casque. Le chevalier de Beauve a fait de nous des hommes libres !

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedInShare on Google+
Published: 8 août 2016