Clément Cosma

Clément Cosma

Scaphandrier

Plongeur Stapem offshore

Clément Cosma a travaillé comme scaphandrier pour STAPEM Offshore en 2012 et 2013 a un destin hors du commun. Suite à une agression en pleine rue dont il a été victime à la fin de 2013, Clément a été sérieusement touché. Contre toutes les diagnostiques pessimistes des médecins, il a combattu avec courage et détermination. Après plusieurs années cloué sur son lit, Clément est progressivement en train de retrouver le gout de la vie et la mobilité. Étape par étape, grâce au programme de réadaptation et aux séances de formation sportive, Clément Cosma continue de progresser. Le dimanche 1er octobre 2017, entre le terre et mer, Clément participe à une course de 16 km autour du Cap Sicié à La Seyne-sur-Mer dans le Sud de la France. Il a franchi la ligne d’arrivée en moins de 3 heures. Tous les plongeurs lui vouent une profonde admiration. Respect Clément pour ton courage et la force que tu déploies dans ce combat.Clément est un modèle et nous rappelle qu’avec une mentalité exemplaire et un travail acharné, rien n’est impossible ! Toutes nos félicitations à Clément, ainsi qu’à sa famille, à qui nous souhaitons tous les succès.

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Published: 19 octobre 2017
scaphandrier plonger du bord

scaphandrier plonger du bord

Scaphandrier

Plongeur Stapem offshore

Lspan>es plongeurs « Offshore » (Classe 2 et 3 mention A) sont basés en mer sur des plates- formes, navires ou barges d’interventions. Il existe trois types d’interventions, la plongée unitaire en cloche (WET BELL), la plongée unitaire en tourelle (DRY BELL), et les plongées « système de saturation ». Des profondeurs d’intervention de l’ordre de 200 à 350 mètres sont courantes. Les mélanges respiratoires utilisés sont de plus en plus complexes; l’hélium, et l’hydrogène interviennent de plus en plus dans la composition des mélanges. Les technologies utilisées sont très pointues et nécessitent la collaboration d’ingénieurs et techniciens hautement qualifiés, les ATS (Assistants Techniques de Saturation)

La plongée en saturation est une technique de plongée qui permet à des plongeurs de travailler à des grandes profondeurs (jusqu’à 500 mètres) pendant de longues périodes. La « saturation » se rapporte au fait que les tissus du plongeur ont atteint le maximum de pression partielle du gaz possible à cette profondeur et que celle-ci n’augmentera pas avec le temps (voir « Physiologie de la plongée »).

Le scaphandrier ou la scaphandrière sont des plongeurs professionnels actifs dans des domaines spécifiques en milieu hyperbare (pression supérieure à celle de l’atmosphère): lacs, cours d’eau, pleine mer, puits de captage des eaux, centrales hydro-électriques, barrages, stations d’épuration, ports commerciaux, écluses, etc. Ils pratiquent leurs activités dans les domaines du bâtiment, de l’industrie, du génie civil ou des travaux publics et effectuent des tâches de construction, de réparation, d’entretien, de renflouage, etc. Ils peuvent également participer à des travaux subaquatiques dans le cadre de recherches scientifiques et de fouilles archéologiques.

Les scaphandriers pratiquent des travaux spéciaux, parfois périlleux. Ils travaillent généralement seuls sous l’eau mais sont toujours assistés d’une équipe qui gère le bon déroulement de l’intervention depuis la surface. Les tâches sont planifiées en détail par le chef d’équipe pour pallier les difficultés rencontrées sous l’eau. Les missions effectuées durent de 3 heures par jour en immersion dans des eaux peu profondes (jusqu’à 60 mètres), à des séjours de 30 jours en saturation dans un caisson hyperbare maintenu à une pression équivalente à la profondeur de travail (jusqu’à à 400 mètres environ). En milieu lacustre, les plongées ne dépassent pas 30 mètres de profondeur. Les scaphandriers qui participent à des chantiers sur l’ensemble du globe doivent donc compter avec de nombreux déplacements et des absences de longue durée.

Certaines entreprises emploient des scaphandrier en offshore comme la STAPEM OFFSHORE . C’est un groupe industriel, fournissant des services de travaux offshore – sous-marins et de surface – aux acteurs de l’industrie pétrolière et parapétrolière. Avec MAREAL et D2M dans son groupe, STAPEM OFFSHORE prend en charge l’ingénierie nécessaire à la réalisation de ses projets. Opérant en Angola depuis 1989 et au Congo depuis 2009, le champ d’action de STAPEM OFFSHORE couvre l’ingénierie, les achats, la construction, la mise en service et la maintenance.En Angola, la société est implantée au centre de Luanda, à Bairro Azul. La base opérationnelle au port de Sonils Base regroupe ateliers, entrepôts, zone de stockage, base vie et moyens de transport. Les opérations maritimes sont aussi préparées depuis le site de Kwanda à Soyo.Des services similaires sont rassemblés à Pointe-Noire au Congo par STAPEM OFFSHORE. Fondée sur une expérience de 20 ans au service de l’industrie pétrolière en Afrique de l’ Ouest, particulièrement en Angola et au Congo, la STAPEM OFFSHORE met en permanence son savoir-faire à l’œuvre pour TOTAL, SONANGOL, CHEVRON, ESSO et BP.

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Published: 8 octobre 2017

Devenir plongeur scientifique

Le travail de Dorian Guillemain

Et si vous deveniez plongeur scientifique ? C’est possible ! Passionné par la mer dès son plus jeune âge, Dorian Guillemain est devenu biologiste marin et il exerce depuis 3 ans dans ce domaine. Avant tout scientifique, il est aussi plongeur car il ne conçoit pas sa vie sans pouvoir tremper ses palmes dans toutes les mers. Niveau 4, il a passé les aptitudes de scaphandrier professionnel Classe 2B. Il travaille actuellement sur plusieurs études. Par exemple, en collaboration avec des collèges plongeurs et des équipes de chercheurs, il doit réaliser le suivi photographique de la colonisation de supports vierges. Il doit également visiter l’intégralité des récifs artificiels du prado afin de récolter des échantillons de plusieurs espèces pour des études génétiques. Actuellement, il a la chance de pouvoir participer à la seconde campagne trans-Atlantique « Sargasse » afin d’étudier les invasions des algues brunes envahissantes du même nom.
Voici une vidéo de la première campagne ayant eu lieu en juillet dernier.

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Published: 1 octobre 2017
Plonger du bord signalement Corbs

Plonger du bord signalement Corbs

Signalement Corbs

Le corb bénéficie d’un moratoire depuis 2014

Signalement Corbs ! Le corb bénéficie d’un moratoire depuis 2014. Un de mes thèmes de recherche de la biologiste marine Sandrine Ruitton est la protection de l’environnement. Elle étudie dans les aires marines protégées (AMP), travaille sur les indicateurs biologiques, et recense les espèces patrimoniales entre autres. A ce titre elle fait régulièrement des recensements de mérous et de corbs dans les aires marines protégées mais aussi en dehors. Elle récolte toutes les données qui permettent de connaitre l’état des populations de corbs et qui sont susceptibles de permettre de juger de l’efficacité ou non du moratoire sur cette espèce. Le but est de pouvoir reconduire le moratoire sur le corb à terme échut et pour ce faire il lui faut des observations.
Si vous avez des observations cela l’intéresse. Elle voudrait connaitre : le nombre d’individus, leur taille (à 5 cm près par exemple), la profondeur d’observation, l’habitat (roche, herbier, coralligène), leur comportement (fuyant, calme) et tout autre info qui vous semble intéressante. Si l’observation est faite dans un site que vous avez l’habitude de fréquenter, c’est intéressant de nous dire si c’est une nouvelle observation Si vous observer des corbs régulièrement toujours sur un même site, c’est également intéressant de le signaler. SIGNALEMENT CORBS sandrine.ruitton@mio.osupytheas.fr

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Published: 26 septembre 2017