Coral Guardian

plonger du bord de mer Coral Guardian

Parrainez un récif

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Pour les clubs de plongée qui souhaitent s’engager :
Parrainez un récif. Vous souhaitez faire un geste pour la planète ? Coral Guardian a misen place un programme de conservation participative qui incarne le concept de nombreux petits efforts afin de créer un réseau puissant pour le changement : Parrainez un récif Sur le même principe qu’adote un corail, Coral Guardian propose aux clubs de plongée qui souhaitent s’engager de parrainer un récif (unité de restauration). Le but est d’aider à la préservation des récifs coralliens, essentiels à l’équilibre de notre planète mais grandement menacés de disparition. Une unité de restauration correspond à 2m² et se compose de 150 boutures. Le récif est décoré avec une plaque gravée au nom de votre club ou de son logo. Comment ça marche ?
Moyennant 1900 € (don déductible à hauteur de 60% pour les entreprises, soit un coût réel de 760 €), Coral Guardian s’engage ainsi à mettre en place une unité de restauration sur une zone de récifs endommagés, en Indonésie. Les boutures proviennent des tables de culture et correspondent toujours aux espèces autochtones afin de ne pas perturber l’équilibre de la biodiversité locale. Ce petit geste pour l’environnement participe également au soutien des populations locales, qui en dépendent fortement. Si l’aventure vous tente, rendez-vous sur coralguardian.org et recevez ensuite un certificat d’adoption personnalisé, avec votre logo, la photo du récif et sa localisation GPS. Par la suite, il sera possible d’aider le club à organiser un voyage plongée à Komodo, (à partir de 2017) pour en profiter pour visiter le récif parrainé et rencontrer l’équipe locale qui en aura bénéficié. Coral Guardian est une organisation à but non lucratif qui a pour vocation la conservation des écosystèmes coralliens, la sensibilisation du grand public, et la recherche pour le développement de la valorisation des écosystèmes marins.Pourquoi ? UNE RESSOURCE ALIMENTAIRE : Plus de 850 millions de personnes vivent à moins de 100 kilomètres des récifs coralliens et sont susceptibles de bénéficier des services
écosystémiques qui y sont associés. Les récifs « bien gérés » peuvent en effet donner entre 5 et 15 tonnes de poissons et crustacés par kilomètre carré par an. UNE PROTECTION COTIERE : Les récifs n’occupent que 0,2 % des océans. Pourtant, ils protègent plus de 150 000 kilomètres de côtes dans plus de 100 pays et territoires. Ils forment une barrière absorbant l’énergie des vagues et contribuent à la réduction de l’érosion des côtes. UNE RICHESSE TOURISTIQUE :Les récifs coralliens sont souvent l’élément essentiel de l’économie des régions tropicales qui les abritent. Plus de 100 pays bénéficient du tourisme lié aux récifs qui contribue à plus de 30% des recettes d’exportation dans plus de 20 pays. UNE IMPORTANCE ECONOMIQUE :Des millions de personnes dans le monde
dépendent des récifs aussi pour leur emploi. Selon une estimation, le bénéfice net total annuel des récifs coralliens dans le monde est de 29,8 milliards de dollars. UN HABITAT : Les scientifiques estiment que plus d’un million d’espèces animales et végétales sont associées aux récifs coralliens qui accueillent plus de 25 % des espèces marines. Les coraux sont également à la base de la formation d’autres écosystèmes. UN AVENIR MEDICAL : Les organismes récifaux sont utilisés dans le traitement de maladies comme certains cancers tels que la leucémie, le VIH, les maladies cardio-vasculaires, les ulcères ou encore les greffes osseuses. Seule une infime partie des organismes récifaux a été échantillonnée. Le potentiel pour de nouvelles découvertes pharmaceutiques est tout simplement énorme. PROBLÉMATIQUES DES ECOSYSTEMES FRAGILISES. Au cours des 40 dernières années nous avons perdu 40% des récifs coralliens et des mangroves dans le Triangle de corail et cela n’est dû qu’à une augmentation de 0,7°C de la température des océans. En dépit de leur grande valeur économique et récréative, les activités humaines menacent à présent ces habitats essentiels. Si aucune action n’est entreprise pour mettre fin aux activités qui menacent la “forêt tropicale des océans, 90% des récifs seront menacés d’ici 2030 et la quasi-totalité
tous les récifs d’ici 2050. Le déclin rapide de ces écosystèmes complexes a des impacts sociaux, économiques et environnementaux direct localement et indirect globalement. La plus grande source
d’espérance pour le Triangle de Corail est son peuple qui en dépend si fortement. DES PRESSIONS LOCALES ET GLOBALES… Plus de 60% des récifs de la planète sont menacés de façon directe et immédiate par des pressions locales et globales telles que la surpêche, la pêche destructrice, le développement côtier et la pollution. L’élévation récente de la température des océans est une des principales causes de mortalité massive des coraux se traduisant par un phénomène de blanchiment. COMMENT ? REGENERER : Restauration d’un récif corallien en impliquant la communauté locale
qui en dépend.PRESERVER : Protection de la zone restaurée.SENSIBILISER : Sensibilisation et transfert de compétences. VALORISER : Développement d’outils de valorisation : le tourisme, la pêche, la coralliculture, etc. AUTONOMISER : Gestion d’un programme par les acteurs locaux en autonomie. IMPACTS ECONOMIQUES : – Création d’emplois locaux et durables etAugmentation et diversification des revenus. ENVIRONNEMENTAUX SOCIAUX : Création d’emplois locaux et durables – Augmentation et diversification des revenus – Régénération de la biomasse ce qui permet le développement d’une pêche durable pour le village et l’amélioration des ressources de pêche – Régénération de la biodiversité perdue – Préservation et régénération d’une source d’alimentation importante pour le village qui en dépend – Préservation des écosystèmes marins et des espèces endémiques et menacées – Responsabilisation et autonomisation à la gestion durable de leur environnement – Cohésion sociale et souveraineté alimentaire – Amélioration du confort de vie des communautés locales – Modèle pour les autres villages se trouvant dans la même situation. OU ? Situé à 15 Km au nord de Labuan Bajo, sur l’île de Flores en Indonésie, ce projet sera mené en partenariat avec les communautés locales de Seraya. Les projets prendront place sur les zones identifiées en jaune ci-dessous, qui sont déclarées Aires Marines Portégées par le gouvernement Indonésien. Contact France : Bruno Breton 0620371414 .