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plongée sous marine

Quel est l’âge minimum pour passer le niveau 2 ?

age pour passer le niveau 2Le brevet niveau 2 permet de plonger en autonomie relative jusqu’à 20 mètres de profondeur, sans guide ou moniteur mais avec un ou deux plongeurs possédant au minimum le niveau 2, lors d’une plongée organisée et sous la responsabilité d’un Directeur de plongée d’un Club en France et à l’étranger.
Cette certification permet également de rejoindre un fond de 40 mètres de profondeur si vous êtes accompagné d’un guide ou d’un moniteur de niveau 4.

L’âge minimum pour passer le niveau 2 est de 16 ans minimum.
Mais attention, pour plonger en autonomie, le jeune plongeur devrait attendre d’avoir atteint sa majorité, soit ses 18 ans.

Expérimentez de nouvelles sensations dues à la profondeur !
Explorez de nouveaux sites et découvrez de nouvelles épaves et des espèces qui vivent sous la surface de la mer.
Un jeune à qui j’ai fait passer son niveau 1, puis son niveau 2 m’a dit. « Sous la mer, c’est le seul endroit sur terre où l’on peut avoir les pouvoirs de voler, et se déplacer au dessus d’un canyon comme un super-héros ». Alors, comme lui, testez de nouvelles aventures grâce à la plongée sous-marine et tout un monde inédit s’ouvrira à vous.

FORMATIONS SECOURISME plongeur PSC1 RIFAP ANTEOR RECYCLAGE

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Position de la Société Belge de Médecine Hyperbare et Subaquatique sur la Plongée sous-marine

Après infection pulmonaire COVID-19

Voici la position de la (SBMHS) Société Belge de Médecine Hyperbare et Subaquatique sur la Plongée sous-marine après infection pulmonaire COVID-19.La pandémie COVID-19 a eu un impact majeur sur la plongée récréative et professionnelle, avec un arrêt quasi-complet de toute activité de plongée pendant plusieurs semaines/mois. Ces mesures étaient une conséquence logique des restrictions imposées par le gouvernement fédéral et le Service Fédéral de Santé, afin de limiter les déplacements non-essentiels, mais également par l’impossibilité de maintenir une « social distancing » et d’éviter à éventuellement partager du matériel de plongée. Finalement, il y avait la possibilité que les services d’aide médical urgente soient surchargés ou, par les conséquences de la crise COVID-19, seraient incapables d’intervenir en cas d’accident de plongée avec la vitesse et l’efficacité souhaitée.
Lors du relâchement des mesures instaurées pour combattre la pandémie, un retour rapide vers les activités de plongée de loisir et professionnelles est souhaitable, tant pour le bien-être social, physique et mental de la population des plongeurs. La question se pose rapidement, comment une infection COVID-19 influence l’aptitude médicale à la plongée et le risque d’accident de plongée. L’infection avec le virus SARS-CoV-2 (COVID-19) peut prendre différentes formes cliniques, allant d’une absence complète de symptômes, par un syndrome grippal sévère, jusqu’à une atteinte majeure des poumons (Syndrome de Détresse Respiratoire Aigue – SDRA) et une atteinte du muscle cardiaque (cardiomyopathie). Les facteurs déterminants de la gravité de la maladie COVID-19 ne sont qu’incomplètement connus : les personnes âgées, souffrants d’autres problèmes médicaux, sont clairement à risque ; les gros fumeurs et personnes obèses semblent avoir plus de risque ; mais de nombreux cas ont été rapportés de personnes jeunes, en bonne santé, chez qui la maladie a connu une évolution rapide et dramatique. En général, si les symptômes sont mineurs et s’il y a guérison complète endéans les 7 jours, le risque de complications et dommage pulmonaire ou cardiaque permanent est faible. Le bureau de la SBMHS, après avoir évalué la littérature médicale pertinente et concertation avec des experts, émet les recommandations suivantes :

Risque de contamination : une personne ayant été malade par COVID-19, aussi bien qu’une personne atteinte mais asymptomatique, peut transmettre des particules virales pendant une période prolongée après la guérison et pendant cette période être encore contagieuse pour d’autres personnes dans son environnement. La durée exacte de cette période n’est pas connue et probablement variable, mais une durée jusqu’à 37 jours a été rapportée. Ceci est d’importance majeure pour l’éventuel partage de matériel de plongée (passage d’embout) mais également pour les secours médicaux en cas d’accident de plongée.Pour ces raisons, les recommandations sont : 1 . les plongeurs ayant passé une infection COVID-19 symptomatique, devraient attendre minimum DEUX mois, de préférence trois mois, avant de reprendre toute activité de plongée. 2 . un plongeur ayant été testé positif COVID-19 mais qui est resté tout à fait asymptomatique,devrait attendre minimum UN mois. 3 . les plongeurs n’ayant pas eu de symptômes (donc soit non-atteints, soit ayant passé la maladie complètement asymptomatique) risquent ne pas avoir développé d’immunité (les tests sérologiques n’étant pas encore disponibles largement ni 100% témoignant d’une immunité suffisante), pourront donc être contaminé par un autre plongeur et devraient donc également prévoir une période d’attente après la levée des mesures de confinement. La durée de cette période peut varier en fonction des circonstances locales (type, endroit et organisation locale de la plongée). d. les plongeurs et centres de plongée devraient suivre soigneusement les directives sur la désinfection du matériel de plongée (émises par les Fédérations de plongée et le DAN Europe).

Risque de surpression pulmonaire : une personne ayant souffert d’une COVID-19 avec atteinte pulmonaire sévère, peut garder des séquelles dommage pulmonaires pendant une période prolongée, même si la fonction pulmonaire semble normalisée. Ce dommage peut entrainer un risque majoré de surpression pulmonaire, y compris après des plongées sans remontée rapide ou pas contrôlée. Pour ces raisons, une personne qui a été hospitalisée pour des raisons pulmonaire en rapport avec une infection COVID-19, devrait, après la période de trois mois (comme indiquée ci-dessus) subir un examen fonctionnel pulmonaire complet, ainsi qu’un CT-scan pulmonaire de contrôle. Les paramètres pulmonaires (Capacité Vitale, FEV1, PEF25-50-75, Volume Résiduel, index Tiffeneau) et le CT-scan doivent être normalisés avant de pouvoir reprendre la plongée. Cette évaluation doit être faite par un médecin, compétent en médecine de plongée. Si des symptômes pulmonaires majeurs ont été présents, même si une hospitalisation n’ait pas été nécessaire, un dommage pulmonaire peut être présent et des tests de fonction pulmonaire et CT-scan sont utiles.

Lisque de défaillance cardiaque : une cardiomyopathie COVID-19 peut, dans le contexte d’atteinte pulmonaire majeure et la faiblesse générale, passer plutôt inaperçue et ne pas être diagnostiquée durant la phase aiguë de la maladie. Pourtant, cette infection virale du myocarde peut laisser des dommages du muscle cardiaque et une cicatrisation. La cardiomyopathie est un facteur de risque important de mort subite et défaillance cardiaque soudaine lors de la plongée en immersion. Pour ces raisons, une personne qui a été hospitalisée pour des raisons pulmonaires ou cardiaques en rapport avec une infection COVID-19, devrait, après la période de trois mois (comme indiquée ci-dessus) subir un examen de fonction cardiaque avec échocardiographie et test à l’effort (électrocardiographie à l’effort) afin d’attester une fonction cardiaque normale.
Si des symptômes pulmonaires majeurs ou un épuisement important ont été présent, même si une hospitalisation n’ait pas été nécessaire, un contrôle cardiaque est utile.

Effets toxiques de l’oxygène au niveau pulmonaire : en ce moment, rien n’est connu avec certitude sur une éventuelle sensibilité accrue des poumons aux effets toxiques de l’oxygène respiré ; la prudence impose donc de déconseiller les plongées techniques avec respiration pour des périodes prolongées d’un gaz avec pO2 de 1.3 ATA ou plus). Des plongées « nitrox » normaux (dont la pO2 maximale de 1.4 ATA n’est respirée que pour de courtes périodes, au point le plus profond de la plongée) ne posent probablement pas de risque accru.

Accidents de décompression : pour en ce qui concerne l’efficacité du poumon comme « filtre de bulles » après une infection pulmonaire COVID-19, encore moins n’est connu. Ceci pourrait avoir comme conséquence que le risque d’accident de décompression augmente de façon importante. Il a été démontré qu’après 70 à 90% de tous les plongées « récréatives » un peu plus profondes (près de la Limite de Décompression, la NDL, ou avec des paliers obligatoires) des
bulles de décompression veineuses peuvent être détectées, asymptomatiques car normalement filtrées par les capillaires pulmonaires. Ces bulles pourraient, similairement aux plongeurs porteurs d’un Foramen Ovale perméable, « artérialiser » et passer dans la circulation artérielle (entre autres cérébrale, vestibulaire). La prudence impose donc à recommander que tout plongeur qui a souffert d’une atteinte pulmonaire par le COVID-19, s’abstiennent pour une période prolongée (ou définitivement ?) des plongées dépassant la NDL de leur ordinateur (donc : avec paliers obligatoires).

Ces recommandations ont été rédigées sur base des données scientifiques disponibles au 10 Avril 2020. Elles seront probablement amenées à évoluer en fonction de la disponibilité de nouvelles données ou connaissances.

plonger du bord dans le Var

plonger du bord dans le Var

Peut-on pratiquer la plongée-sous-marine en cette période de confinement dès samedi 28 Novembre ?

Dernières informations sur la plongée et le confinement dû à la pandémie Coronavirus Covid19

Suite au décret national du 27 novembre (décret 2020-1454) modifiant le précédent du 29 octobre (voir article 42 et 44), suite aux précisions du Ministère des Sports sur la déclinaison pour le sport avec la pratique sportive en individuel et en établissement sportif de Plein Air et suite à la parution ce 30 novembre de l’arrêté de la Préfecture Maritime Méditerranée. Les activités physiques et sportives dans les Établissements de Plein Air peuvent reprendre. Donc la pratique de la plongée sous-marine peut reprendre dans la limite de 3 heures maximum dans un rayon de 20 kilomètres autour de son domicile, avec l’attestation de déplacement, avec distanciation de 2 mètres lors des transferts, avec port du masque et respect des gestes barrières. Les activités en piscine et fosse restent interdites tout comme l’accès aux vestiaires.
Il est donc possible de reprendre la pratique de la plongée depuis le samedi 28 Novembre dans le cadre de la sortie d’aération de trois heures et le rayon des 20 km autour de chez soi. On peut à nouveau profiter de la nature et des pratiques sportives individuelles de plein air. Comme il n’y a pas de précision supplémentaire sur les sorties et activités de loisirs en mer, mais qu’on peut aller chasser et pêcher… pourquoi pas aller plonger ? Je ne comprend pas que les activités terrestres d’extérieur soient les seules autorisées ! Encore une fois, comme lors du premier déconfinement, l’oubli de précisions sur la pratique des activités maritimes prouve le peu d’intérêt des politiques pour les gens de mer. Pour adhérer à une privation de liberté, il faut y trouver une justification valable. Allons nous encore accepter longtemps ces interdictions illégitimes qui nous privent du libre accès à la mer et à la nature ? Serez-vous un dangereux délinquant qui met la nation en danger si vous faites de la plongée, du kayak, du paddle ou toute autre activité nautique tout en respectant les gestes barrières ? Selon les dernières informations, comme les plages restent ouvertes en France et qu’aucun cluster n’a jamais été détecté sur une plage ou le long du littoral pourquoi ne pas en profitez ? Donc si vous habitez à 20 kilomètres du littoral pourquoi ne pas plonger en partant du bord ? Immerger pour retrouver le plaisir de l’eau et de l’apesanteur ! Faites l’attestation nécessaire pour vous déplacer en France dans un rayon de 20 kilomètres et pour une durée de 3 heures. Équipez-vous et préparez votre matériel à la maison, faites 30 minutes de route. Si vous ne comprenez pas vraiment les raisons de ce confinement maritime, retrouvez votre binôme sur un parking du bord de mer. Ne vous serrez pas comme le font les voyageurs dans un wagon de métro, les clients des supermarché ou les manifestants contre la loi dite « de sécurité globale », près du Trocadéro, à Paris, le 21 novembre dernier ! Respectez scrupuleusement les gestes barrières et les mesures d’hygiène. Mettez votre bloc sur le dos pour perdre le moins de temps possible. Prévoyez une plongée à faible profondeur dans la courbe de sécurité des tables de plongée MN90. Vous éviterez l’accident de décompression et d’encombrer les caissons thérapeutiques en cette période ou les hôpitaux sont surchargés. Savez-vous que vous pourriez plonger 5 heures 30 de temps maximum sans palier à 10 mètres de profondeur ? Plongez et explorez votre monde préféré entre 45 minutes et 1 heures en hiver, c’est déjà bien quand l’eau est à 14° en Méditerranée. Sous l’eau, pas de risque de contamination ! Retrouvez le plaisir de la mer. Retournez à votre véhicule, déséquipez-vous rapidement ou prévoyez une bâche plastique ainsi qu’une serviette pour vous asseoir sur les sièges. Prévoyez aussi une boisson chaude dans un thermos avant de rentrez chez vous tranquillement avant les 3 heures réglementaires autorisées.
Le Président Emmanuel Macron a annoncé que le confinement devrait être levé le 15 décembre 2020 avec une possibilité de se déplacer sans attestation. A compter de cette date, les voyages plongées des résidents français devraient être possibles en Europe et au-delà.

Baptême de plongée sous-marine

On se souvient tous de la première fois

On se souvient tous de la première fois ! Le Baptême de plongée sous-marine est un grand moment dans la vie d’un plongeur. C’est le jour de la révélation d’une passion ou pas ! On appelle baptême de plongée la première fois ou l’on plonge dans le monde sous-marin. La période estivale est propice a cette expérience. Voilà comment se passe un baptême de plongée sous-marine. Cela consiste à évoluer dans l’eau accompagné d’un moniteur, afin de découvrir la beauté des fonds sous-marins et l’apesanteur en sécurité. Un baptême dure environ 30 minutes et se déroule entre la surface et 6 mètres de profondeur maximum. Et vous amis plongeurs… Quel souvenir en gardez-vous ?

Anthony V : Une excellent expérience ! J’ai eu la chance d’avoir pu le faire à Calvi il y a quelques années et le sensations sont grandioses 😁 Cette sensation d’apesanteur, nager au milieu des poissons. Rien que le fait de respirer sous l’eau est une sensation incroyable 😅

Élodie L : Un souvenir incroyable merveilleux. La découverte d’un autre monde qui m’attirait depuis très longtemps. Cette sensation de planer unique . Merci Captain pour tout 😉

Corinne R : Tellement chouette que j ai embrayé sur le N1, N2 N3 et initiateur afin de partager ces moments uniques.

Seb A : Pour ma part aquariophile marin et un ami m’a dit il faut que tu plonges pour voir ceux que tu élevés en milieu naturel. Du coup baptême en piscine il y a 9 ans et maintenant Mf1 on peux dire que ça me plaît.

Mika D : Baptême fait 10janvier 2019 sur l ile de la Réunion a st leu suivi d un N1PE20 obtenu le 15 janvier 2019 et la c’était la révélation ! retour a Dunkerque le 20 janvier recherche d un club direct avril 2019 inscription au club et depuis 80 plongées PA20 ET PE40 obtenu il y a 1 mois et remercie mon club pour cette ambiance de folie.

Serge G : A la Vesse ! En plongeant du bord…😉

Thomas M : La découverte d’un monde à part et d’une passion à vie 😉🐳

Salah M : Ma toute première fois, en plus d’être un baptême en méditerranée, était aussi ma première leçon niveau 1 (sur le site de la Tête du Chien à 6m de profondeur).
L’effet marquant de cette plongée a été la disparition complète de ma peur causée par le film « Les dents de la Mer ». 🦈
Depuis mes dix ans, j’ai toujours eu une « petite » peur de me faire mordre par un requin à chaque fois que j’allais me baigner. Je n’étais pas serein, même en piscine! 😅
J’avais aussi cette appréhension lorsque j’ai sauté dans l’eau depuis le bateau, pour ensuite nager en ventral avec le gilet jusqu’à atteindre la profondeur adéquate. Pendant que je nageai avec cette peur, j’ai senti quelque chose toucher ma jambe, mon cœur s’est emballé, puis je me suis rendu compte qu’il s’agissait de mon Octopus. 😁
Une fois immergé, cette peur a totalement disparu en voyant ce qu’il y avait sous la surface. J’étais tellement à l’aise et confiant, que j’ai même fait un vidage de masque complet en le retirant totalement. Faire de la Plongée, c’est bien la chose la plus cool que j’ai faite depuis des années. 💙 Là, j’entame mon Niveau 3 et j’aime beaucoup plongée du bord ! 😊

Florence M : Mon premier baptême (car il y en a eu 4 au total), c était en 2012…j en garde un souvenir mémorable avec la découverte d un monde silencieux, merveilleux et l observation de mon premier hippocampe.. J ai validé récemment mon niveau 1 et vais poursuive… J ai mis le temps mais je réalise enfin mon rêve.

Olivier Q : Un moment magique avec toi. C’était en 2002 a Niolon. On avait eu la chance de voir le mérou. Inoubliable. 🤪👍🏻

Bruno B : J’ai fait mon baptême à reculons car je voulais pas y aller, et puis là… la révélation !!! Ensuite c est toi Eric qui m à formé de bout en bout jusqu’au niveau trois . Merci 😊

Camilla B : 17m (oui oui!), 46 min….. extraordinaire !

Michel D : Mon baptême a été fait en sout, en 2013, moment inoubliable, j’y retourne très souvent seul pour me ressourcer. Depuis ce jour là je n’aime pas l’eau salée.